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LUNDI au SAMEDI
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8h30 à 19h30 NON-STOP
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 Utilisés dans le but d’éviter
une grossesse, les contraceptifs hormonaux actuellement commercialisés sont
nombreux : pilule, contraceptif d’urgence, implant sous-cutané, patch, anneau
vaginal et SIU (système intra-utérin). Le choix s’effectue en fonction de
différents critères : âge, antécédents familiaux, relation actuelle…
DÉFINITION Les contraceptifs
hormonaux disponibles sur le marché sont composés d’œstrogènes et/ou de
progestatifs, 2 types de molécules ayant des modes d’action distincts. En effet,
les progestatifs agissent en modifiant la composition de la glaire cervicale et
de l’endomètre, empêchant ainsi la pénétration des spermatozoïdes à travers le
col utérin et rendant la nidation de l’œuf fécondé dans l’endomètre impossible.
Les oestrogènes, eux, ont pour principal effet d’inhiber l’ovulation. Les
progestatifs sont parfois utilisés seuls, en revanche, les oestrogènes sont
toujours associés aux progestatifs. Les estroprogestatifs résultant de
l’association des 2 hormones renforcent ainsi l’action contraceptive.
LES
DIFFÉRENTES VOIES D’ADMINISTRATION Disponibles sous diverses
formes, les contraceptifs hormonaux sont administrés via différentes voies
: - Par
voie orale : il
existe 2 types de pilules : les estroprogestatives et
les progestatives. Parmi les pilules estroprogestatives, différents dosages
permettent de les classer en 3 catégories : les fortement dosées (50µg minimum
d’ethinyl-oestradiol par comprimé), les normo-dosées (entre 30 et 50µg) et les
mini-dosées (5 à 20µg). Il existe également sur le marché des micro et des
macropilules progestatives (apport exclusif de progestérone dans des quantités
+/- importantes). Une autre pilule est également disponible en officine : la
contraception d’urgence ou pilule du
lendemain. Elle
s’utilise dans la journée suivant un rapport sexuel susceptible d’être
fécondant. Il en existe actuellement 2 sur le marché : l’une est composée
uniquement d’un progestatif et l’autre associe progestatif et œstrogène. -
Par
voie sous-cutanée : ce sont des implants sous-cutanés en silicone,
libérateurs de progestatif. Ils sont implantés sur la face interne du bras (sous
la peau) et libèrent dans le sang un progestatif en quantité suffisante pour
bloquer l’ovulation. Ce dispositif peut rester en place durant 3 ans et ensuite
être remplacé par un autre. - Par
voie transdermique : les patchs estroprogestatifs sont
appliqués sur la face externe des bras, la partie supérieure du torse (mais
jamais sur les seins), sur les fesses ou l’abdomen et ont les mêmes indications
que les pilules estroprogestatives. Le traitement est d’une durée de 3 semaines
(1 patch par semaine) suivi d’une semaine de repos durant laquelle surviendront
les règles. - Par
voie transvaginale : l’anneau vaginal
estroprogestatif
est placé dans le fond de la cavité vaginale pour une période de 3 semaines
durant laquelle il libère les hormones contenues dans une pilule combinée. Au
bout des 3 semaines, il est retiré et à ce moment là, les règles
surviennent. - Par
voie locale : Le
stérilet ou système intra-utérin
(SIU) est un corps étranger placé dans la cavité utérine lors d’une consultation
gynécologique. Doté d’un petit réservoir de progestérone, libérée au fil des
jours, le SIU entraîne des modifications de la muqueuse utérine qui devient
alors inapte à assurer le développement d’un embryon.
CONSEILS: Quelques précautions: - Il est recommandé d’associer la prise de la pilule
à un moment précis de la journée (petit déjeuner par exemple). - Ll'association pilule-tabac entraîne des risques de maladies
cardiovasculaires. - En cas de prédisposition au « masque de grossesse »
(survenue lors d’une précédente grossesse), l’exposition solaire doit être
évitée. - Un suivi médical doit être mis en place : 3 mois après
l’instauration d’une contraception, une 1ère visite médicale permet de détecter
d’éventuels effets indésirables et de contrôler la pression artérielle. Par la
suite, une visite de contrôle est recommandée environ tous les 5 ans. - La
pilule du
lendemain ne
protège du risque de grossesse que le rapport venant d’avoir lieu, elle doit
être prise dans les 12h à 72h qui le suivent. Jusqu’à la fin du cycle, il est
recommandé d’utiliser une contraception locale (préservatifs, spermicides). Ce
type de contraception doit rester exceptionnel. De plus, malgré des campagnes
d’information régulières, on note une mauvaise utilisation de la contraception
chez les femmes, expliquant la survenue de grossesses non désirées. Un travail
de prévention doit donc être fait sur ce sujet pour une meilleure observance.
Toutefois, en cas d’oubli, les consignes suivantes doivent être suivies : -
si l’oubli est
inférieur à 12h pour une pilule estroprogestative ou
à 3h pour une micropilule, prendre le
comprimé oublié et continuer la plaquette normalement, - si l’oubli
est supérieur à 12h ou à 3h, prendre la pilule oubliée,
poursuivre la plaquette et utiliser un contraceptif local jusqu’au début du
cycle suivant, - en cas d’absence de règles, préconiser un test de
grossesse. Le type de contraception choisi par une patiente dépend de
critères médicaux mais également de ses choix personnels.
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